Article 4. En route vers le lac AYDAR KUL.

Comment vous dire…C’est comme avec le chocolat. Même en dégustant le meilleur du monde et en le savourant, il y a un moment où on n’en peut plus. On frôle l’indigestion. A Samarkande, on vole de madrasas en mausolées, de mausolées en mosquées, de noms difficiles à mémoriser. Quand une de nos guides nous a avoué que même pour elle, c’était parfois difficile à retenir, on a tout de suite été rassurés.

Bien sûr, on a encore vu beaucoup de merveilles à Samarkande mais on souhaite aussi montrer d’autres aspects du pays et, après quatre jours de ville, on avait hâte de se mettre au vert.

On est, auparavant, allés à SHARISABZ, ville natale de Tamerlan, grand conquérant pour l’Asie Centrale, mais surtout, d’après les historiens, un combattant dont les attaques s’apparentaient davantage à des raids, faisant des centaines de milliers de victimes chez ses voisins, qu’à une stratégie constructive pour les peuples soumis. Il ne leur a rien apporté d’original et n’a pas créé d’état viable. Bref, on n’a pas envie de faire sa promotion.

Sur la route du lac, on va s’arrêter deux jours près des montagnes de Nourata, dans le village de Hayat, village habité depuis longtemps par des Tadjiks. Le tadjik est une langue d’origine farsi.

On restera deux jours dans cette guesthouse.
Des carbets dans le jardin de la guesthouse surplombent la rivière.
Notre jeune guide pour le premier jour.
Des mouflons endémiques : l’argali. Le plus grand des moutons sauvages.
Résistance

Le lendemain, rando d’une quinzaine de kilomètres avec un guide à….on peut dire à cheval mais on ne peut pas dire à âne. À dos d’âne alors.

Pour les animateurs de Coublevie accueil qui ont mal aux genoux. La formation est très courte. Il suffit de savoir monter sur un âne.
Du portail fait main.
Des pétroglyphes. Des mouflons, loups, chevaux et chasseur. Ils dateraient de 4000 ans.
Notre chauffeur et Alexandra, baroudeuse allemande qui voyage avec sa petite voiture, a quitté l’Allemagne il y a deux mois et se rend …au Tibet. Après, elle avisera…
Quand on vous dit petite voiture…
Aux abords du village.
Aïssa s’installe au sol pour faire l’énorme pâte.
Avec Aïssa, j’apprends à faire les Manti, les raviolis fourrés aux légumes et à la viande.
La cuisinière.
Bon, ça c’est pour attraper les mouches.
Super accueil dans la famille tadjike.
Ici, le beau- père d’Aïssa est tout sourire. Si si.

À nous la baignade au lac AYDAR Kul.

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