Merci au set de table. Les flèches indiquent le camino . Mes hébergements prévus sont à Sarria, Portomarin, Palas de Rei, Arzua, Monte do Gozo puis Santiago samedi soir.Après le village de Foncebadon où j’ai dormi dans La Chapelle décatie transformée en dortoir, il y a un lieu qu’il ne faut pas rater. Le col du Monte Irago est appelé aussi Cruz de Ferro (croix de fer) . Tout pèlerin est invité à laisser une pierre au pied de La Croix , laissant ainsi ses soucis et/ou ses péchés. La tradition veut qu’on porte la pierre depuis le début du pèlerinage….mais le sac est assez lourd comme ça et il y a du choix autour. La croix a été volée plusieurs fois et le mât sectionné. La connerie n’a pas de frontières…Partir avant le lever du soleil n’est possible que sur une route bien tracée.Nuit passée dans le village de Alto do Poio. Photo prise le matin du départ. On croyait que notre hébergement était 4 kms avant, mais non. On a fini la journée de 30 km par une côte d’enfer en plein cagnard. Mais le panorama en valait la peine et c’est toujours des kilomètres en moins pour le lendemain. Un des plus gros villages sur la montagne, O Cebreiro, qui culmine à 1287m avant le col de Santiago. Il accueillait déjà le pèlerin au IXe siècle. L’occasion de boire un café et de retrouver des têtes connues. Aujourd’hui il accueille autant le cycliste qui va également à St Jacques que le piéton. Il y a aussi des touristes espagnols venus en voiture.La Chapelle du village. La copine portugaise qui fait son camino toute seule.On retrouve les cailloux mal foutus très casse- pèlerins pour la descente. Vigilance. Surtout quand on arrive là-dessus à la sixième ou septième heure de marche….Pour une fois qu’on a une pèlerine….Merci au sculpteur car en réalité, on serait 60% de femmes à marcher. Ça méritait bien une statue.Les roses comme les genêts nous accompagnent tout le long du chemin. C’est mignon….même si les Français ne devraient pas écrire sur les murs. Chemins ombragés qui rendent le pèlerin heureux.Reflets Cette journée a été magnifique.Un joli coin plein d’attentions pour le pèlerin. Érika en profite pour regarder son téléphone.Flou artistique matutinal . Premiers pas d’Erika dans Sarria encore endormie.Annonce d’une journée caniculaire sur l’Espagne. Les brumes nous auront protégés et on est en altitude. On aura très chaud en arrivant à Portomarin.Tout un symbole cette borne. Des photos de personnes décédées pour qui ou avec qui certains pèlerins cheminent.Arrivée à Portomarin. Il est 14 h, encore un effort. 23 km dans les pattes et 33 degrés sur la tête.Là, ils veulent vraiment nous achever.Jolie vue sur le rio Mino.
Et nous on a trouvé une cabane pour cette nuit dans un camping magnifique.
Au programme de l’après-midi, après la douche et la lessive, ombre, pépiement des oiseaux….…et compagnie de superbes chevaux.
Allez,un peu de philosophie mignonne……« ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance.» Charles Péguy.
Moi je suis sans voix face à ta grande volonté têtue et courageuse. Merci, merci pour ces partages très agréables. Bonne nuit….
Allez,un peu de philosophie mignonne……« ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’espérance.» Charles Péguy.
Moi je suis sans voix face à ta grande volonté têtue et courageuse. Merci, merci pour ces partages très agréables. Bonne nuit….
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