BOLIVIE. Art.12 Salar d’Uyuni ! On l’a traversé à 🚴🏻‍♀️

Avant le grand départ dans le monde du blanc et du silence, quelques vues du volcan Tupunha qui domine le village de Tahua.

Tahua et son hôtel de sel. Trop cher pour nous. La note est ….salée !!!

On a dormi dans le seul hospedaje du village qui nous suffisait bien.

Très beau à l’intérieur mais absolument personne. Le prix (130$) et la crise bolivienne.

Salar d’Uyuni.

On a fait la traversée prévue ! On est très contents. Ce n’est pas un exploit, juste une satisfaction personnelle ! La première étape était la mise en condition : 39 km seulement mais avec beaucoup de vent de face.

La piste à Tahua qui nous lance dans le salar.

Au revoir aux lamas et vigognes de Tahua avant la traversée. Lever à 5h45, petit déjeuner à 6h30 et départ 7 h du matin.

Un peu d’eau au départ.

La fin de la piste. Il va falloir y aller…

Ça y est. On est dans le vif du sujet. On laisse ces montagnes derrière nous. On ne peut pas se perdre , la route a été tracée par les 4×4.

Le sel forme des polygones suite à l’assèchement du salar. Il est recouvert d’une fine pellicule d’eau de janvier à mars.

On aura beaucoup de vent mais ça ne se voit pas ! Sur le sol une marque pour les 10 et 20 kms. On n’a pas vu les 30 kms. Effacés ?

La route semble plate mais on a sans cesse des soubresauts dus aux rebords des polygones. Nos vélos ne laissent pas de traces, le sel est trop dur.

C’est la pause craquotte . Je fais la maline mais j’ai super mal au dos sur le sel très dur qui forme des picots.

Île d’Incahuasi ou île des pêcheurs. Des cactus géants qu’on utilise pour faire des portes, des barrières, des meubles.

De nombreux drapeaux à l’arrivée. Oiseau sur table de sel.

Coucher de soleil. L’île nous appartient après le départ d’une kyrielle de 4×4 venue déposer des touristes le temps d’une demi- journée.

On campe ici. C’est autorisé à partir du moment où vous avez payé le droit d’entrée. Un gardien nous proposera de dormir dans le petit musée. Il a peur qu’on ait froid. On le remercie mais on préfère la vue sur le salar.

Tables en sel. Camion citerne qui alimente l’île en eau.

Lever du soleil.

Petit déjeuner suivi de rencontres sympas avec les touristes venus en 4×4 admirer le lever du soleil. Français , Allemands, Coréens, Portugais, Australiens, le vélo est un excellent moyen de communication.

Deuxième partie de la traversée : 79 km vers Colchani et 21 de plus jusqu’à Uyuni si on n’est pas morts ( de fatigue) avant. On fait de temps en temps des exercices d’assouplissements pour diminuer les quelques vilaines douleurs qui se cherchent une place dans les reins et la nuque. 😩

Quelques kilomètres avant Colchani, le sel est davantage ocre que le blanc des premières heures de vélo.On ne sait pas pourquoi.

On n’a jamais eu froid, on a remis régulièrement de la crème solaire mais il y avait beaucoup de vent 💨. Et là, il faut pédaler plus fort !

Lieu où se trouve un hôtel de sel, à 7 km avant Colchani. Les groupes de touristes y déjeunent. A nouveau, rencontres sympathiques avec deux couples de Français.

Le Dakar est passé par là…Nous aussi…Et on pollue moins.

On retrouve à Colchani l’ambiance « il était une fois dans l’Ouest « . On cherche toujours l’harmonica…Pas vu Charles Bronson…

Pierre, en soulevant son vélo pour remettre sa chaîne qui avait sauté sur ces foutus rails, a cassé sa deuxième selle ! Mais il a fait rapido une réparation provisoire pour terminer dignement l’étape jusqu’à Uyuni. Alors que maintenant, on roule sur une belle route asphaltée, on est pris les huit derniers kilomètres dans une vraie tempête avec pluie et vent glacé, des bourrasques qui nous déséquilibrent et nous obligent à rouler à six à l’heure ! Alors qu’on arrive au bout des cent kilomètres de la journée, on se dit qu’on ne méritait pas ça ! Le paradis sera une douche brûlante et un bon lit. 🛌💤

2 commentaires sur “BOLIVIE. Art.12 Salar d’Uyuni ! On l’a traversé à 🚴🏻‍♀️

Répondre à Gaudin Annuler la réponse.