Le taxi et la chanson française 🎶

Lima, ville tentaculaire de 40 km de long et ses 200 000 taxis !

200 000 taxis dont un choisi au hasard du bord d’un trottoir. Sourires. De quel pays ? France. Quelque soit le pays, c’est toujours un bon point d’être français. Coupe du monde, Macron, la Tour Eiffel, Napoléon, Thierry Henry, si si, sur un maillot …et là ce chauffeur de taxi : Luis Mariano ? Euh oui, enfin plutôt espagnol mais oui, il chante en français. Et nous voilà dans le taxi démarrant sur du Rossignol pour aller ensuite cueillir des fleurettes qui ressemblaient à des violettes. Et là je revois chez moi, gamine, un 33 tours avec un beau brun habillé tout de blanc comme un prince. Luis Mariano. Les paroles nous reviennent…Vous connaissez Piaf ? En une seconde, il nous sort Piaf de sa playlist. La vie en rose toutes voix dehors, vitres baissées, suivie de Non, je ne regrette rien… Dès qu’il y a un feu rouge, notre mélomane prend son téléphone pour lire les paroles et chanter avec nous !

J’espère qu’on n’arrivera pas à destination avant d’avoir fini la chanson. Ce serait un sacrilège. A la fin, la larme à l’œil, il nous dit Magnifico, Magnifico. Bon, on a quand même payé le prix de la course mais ce fut un beau moment…et on ne regrette rien. Rien de rien.

Le beau Lima.

Le trek de Santa Cruz

Pour les néophytes, c’est quoi un trekking ? C’est une longue rando de un à plusieurs jours en montagne. On peut faire un trek en indépendant ou passer par une agence. L’avantage de l’agence, c’est qu’il n’y a pas à se soucier de la logistique, c’est le travail du guide, et que l’essentiel du chargement est porté par des hommes (Himalaya, Kilimandjaro), des mules ( Maroc) ou des ânes comme ici dans la Cordillère Blanche. L’inconvénient? C’est que ça coûte des sous 🤑.

De Vaqueria à Cashapampa, le trek dure 4 jours. On était un groupe de 12 personnes, six couples et l’ambiance a tout de suite été au top 👌 ! Hollandais, Australienne, Anglais, Belges et Français… Tous super.

Trek sans difficultés particulières. Seule, l’altitude peut donner quelques maux de tête.

Sur la route…les lagunes de Llanganuco.

Notre guide souriante et riante, Margarita.

L’équipe au complet : Graziella la cuisinière et le muletier (même si ce sont des ânes) Elmer. Graziella sort la tête de la tente cuisine.

Ce trek est réputé pour la beauté de ses paysages car il se déroule au milieu de glaciers et de sommets de plus de 6000 mètres, sommets dont on a oublié les noms sauf les plus célèbres bien sûr, tels le Huascaran, l’Alpamayo qui a le titre actuel de  » plus belle montagne du monde  » et la montagne qui a inspiré le générique de la Paramount !

Nous, randonnant, chemin faisant…

Pas de photos de l’ascension pendant la matinée car temps pourri avec brouillard et pluie.

Pour la vue, c’est un peu raté ce jour-là.

On a tous été bons ! C’est l’heure de se shaker … chacun à sa manière…

En descendant, une belle lagune, la météo s’améliore et la journée se terminera sous le soleil.

En arrivant au campement le deuxième soir, on a tous profité du soleil avec toilette dans le torrent…un peu froid. Mais on est des braves 🤠.

Campement différent chaque soir.

Et chaque matin, on ramasse ses petites affaires. Lever : 5 h ou 5h30 selon le programme….Et on paie pour ça…

L’arbre qui pousse le plus en altitude, reconnaissable à son tronc rouge. On l’appelle le polylépis ou dans la région, le queñoales. Il pousse entre 3800 et 4600 mètres.

Un beau cairn. Il y en avait peu sur le bord des chemins. Celui qui veut ajoute sa pierre à l’édifice.

Des lupins…

…et des ânes…

Les copains du trek. L’heure de la pause.

On est prêt à lever le camp. Quelle santé!

Lagune ouatée….On a assisté en direct à une avalanche.

On redescend vers la vallée . On a fini sous le soleil.

A l’arrivée, Margarita met les tentes ⛺️ à sécher.Elles vont peut-être resservir dès ce soir.

Et tout le groupe réuni après le trek pour partager un repas à Huaraz. Malheureusement, on quittait le bus au village d’avant, Yungay. Ils sont tous mignons non ??? 😍😍😍

Retour vers le passé : la civilisation Chimú

Retour dans notre passé à nous aussi puisque cet article concerne la visite du site Chan Chan qui est situé dans la région de Trujillo. Pas encore eu le temps d’en parler !

Les Chimú arrivent dans l’ordre chronologique après les Moche. Non non, ce n’est pas un jugement de notre part, c’était leur nom! 😂 Les Moche donc de l’an 100 à 800 et les Chimú à la suite jusqu’en 1470. Le site de Chan Chan ( Soleil Soleil ☀️) est le plus grand site archéologique Chimú , c’était la capitale de cette dynastie. Bon, c’est quand même érodé par le vent et le temps mais on se croirait dans un immense château de sable. C’est aussi la plus grande ville pré colombienne des Amériques construite en adobe. Ok mais c’est quoi l’adobe ?

C’est de la brique en terre séchée au soleil et là, dans le désert, du soleil, il y en a.

Comme les Chimú ne connaissaient pas l’écriture, on ne sait pas grand chose d’eux mais on va commencer par la fin. La cité était entourée de remparts, c’est bien, ça protège mais ça enferme aussi. Il faut se rappeler Alésia. Les Incas, pour se débarrasser de la dynastie Chimú, ont tenu un siège de 10 ans autour de Chan Chan, les privant d’eau….c’est moche.

Voilà de loin les remparts de Chan Chan.

Le tout est sur une superficie de 20 km2 où se trouvent 9 citadelles. C’est simple, chaque nouveau señor Chimú construit son nouveau palais. On n’aime pas l’ancien à l’époque ! Mais il n’y en a qu’un qu’on peut visiter, les fouilles se poursuivent encore aujourd’hui. La porte est haute et étroite, un moyen de choisir ses amis.

Des bas-reliefs avec des vagues stylisées (à la grecque !), des loutres de mer qui, quand elles arrivaient sur la plage, annonçaient la période de la pêche. Des écureuils, des pélicans, des poissons pixels, des formes géométriques…

Les Chimú vouaient un culte à la Lune et sans doute à la Mer. Ils représentaient souvent la Croix du Sud qui permet de s’orienter dans l’hémisphère Sud, l’équivalent de notre étoile polaire. Sur une sorte d’estrade, le roi était enterré avec tous les membres de sa famille et des gardiens. Ici, 44 personnes ont accompagné le roi dans l’au-delà ! Quand même…….

Pas sûr qu’ils aient tous été d’accord…En même temps, ils sont persuadés de se retrouver dans l’autre monde et c’est la raison pour laquelle ils sont enterrés avec leurs petites affaires.

Voilà le bonhomme.

Comme dans toutes les sociétés, les hommes ne sont pas tous logés à la même enseigne :

Tout en bas de la pyramide, on trouve les serviteurs puis les paysans et artisans, les bénéficiaires des terres, la noblesse et tout en haut Le Señor qui possède les pouvoirs politique, religieux et militaire. Tout en Un.

Il y avait des sacrifices humains. Après des combats rituels, le vaincu, celui qui avait perdu sa coiffe, était égorgé et on offrait son sang aux Dieux avant que le Señor ne le boive. Le Chímu n’est pas cool! Mais le sacrifice est l’acte central de pas mal de religions, On sacrifiait aussi chez les Celtes, les Scandinaves, les Grecs, les Romains et en Orient. On offre ce qu’on a de plus précieux pour calmer les Dieux et en échange, la communauté retrouve son bien-être. Échanges de bons procédés…

Masque mortuaire. ( un petit coup de mirror ferait du bien..🧽)

Les sculptures en bois étaient disposées autour des places principales des palais et représentaient les ancêtres. Celle-ci, vue au musée Larco de Lima, tient un verre pour les cérémonies.

C’est en bois. Superbe.

Aujourd’hui, à Lima, dans le très beau musée Larco. Parures en argent. Les Chimú étaient de très grands orfèvres.

Cette parure en or Chimú est actuellement l’unique pièce en son genre. Elle a été trouvée à Chan Chan. Elle montre la relation symbolique du chef avec le soleil. Des ailes métalliques pour rappeler l’oiseau, l’animal le plus proche du monde d’en haut, et des visages de félins, le monde terrestre.

26. Nouvelles photos des Galápagos !

Un grand MERCI à Jörg et sa famille pour ces très belles photos prises lors de notre croisière aux Galápagos.

Iguane en star du noir et blanc.

Frégate majestueuse.

Cormoran affamé.

Amour maternel 💕Le bébé vient de naître.

Et les photos sous-marines! Vive la gopro et Justus, 13 ans, qui a pris ces photos .

Lions de mer.

Manchot.

Tortue et requins en balade.

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Requin complètement marteau.

Pérou. Toujours direction la Cordillère blanche. Les 🚴🏻‍♀️……..

De Chuquicara à Yuracmarca (52 km)

À 7h15 ce matin, on sautait sur nos selles en se disant que si c’est 52 km de ripio….on n’est pas arrivés. On a eu de la chance parce que les 15 premiers kilomètres se sont déroulés sur une belle route asphaltée avec des montées et des descentes d’aimable facture (on cause riche aujourd’hui). Les 29 suivants ont connu aussi une chaussée goudronnée mais faite de gros gravillons. Ce n’était plus le même plaisir et surtout il a fait très chaud 🥵. Et le plus dur était pour la fin, 8 km de côtes jusqu’au village quand il est midi, que le soleil cogne très fort et qu’on est un petit peu fatigués 🤪!

Les petits plaisirs de la route aujourd’hui

De la végétation. Les pierres emmagasinent et renvoient de la chaleur. Et aujourd’hui, on n’a pas besoin de ça ! Alors quand on aperçoit des buissons ou mieux des arbres 🌳, on a déjà moins chaud, et quand la route passe au milieu de cette verdure, on a quelques degrés en moins.

Les tunnels. Sur deux jours c’est une kyrielle de tunnels. C’est le seul moment où on a de la fraîcheur et un petit vent. Mais c’est à double tranchant parce qu’il y a le danger des voitures. Par chance, on en aura croisé très peu et les tunnels sont très courts.

Une belle cascade. Une gourde sur deux était vide alors elle est bien tombée si j’ose dire ! Deux pastilles dedans et hop c’est reparti !

Une ancienne fabrique de briques ? Ça ressemble à une forteresse abandonnée.C’est joli, on dirait de grandes marches….On pense que ce sont des briques qui devaient être cuites ( cheminée).

A Yuracmarca, on a pris le deuxième hôtel qui s’appelle Villereje sur la gauche de la rue principale. Les matelas aperçus dans le premier hôtel où on a jeté un œil curieux méritaient d’avoir une place de choix dans la première décharge rencontrée. On aurait campé s’il n’y avait pas eu cette deuxième option. Ici c’est très simple mais propre pour une chambre à 20 soles (6,50 €). On a l’essentiel : un lit , un robinet pour la lessive quotidienne et un fût plein d’eau qui, ce soir, sera la douche.

Contrairement à Chuquicara qui n’est qu’une succession de maisons plus ou moins terminées le long d’une seule route, Yuracmarca ressemble à un vrai village avec une envie d’esthétique qu’on n’a pas tellement vue en 20 jours de Pérou. Un village plutôt propre avec des fleurs devant quelques maisons.

Photo matitutinale de Yuracmarca.

Et la vue à partir du village.

De Trujillo vers la Cordillère Blanche. Les 🚴🏻‍♀️ parlent aux 🚴🏻‍♀️ .

La casa des ciclistas de Trujillo.

D’abord elle a changé d’adresse, ce n’est plus celle indiquée sur la liste des casas d’Amérique latine.Elle est du côté de l’avenue Florès. On avait lu et entendu parler de ce qu’était une Casa de ciclistas : possibilité d’hébergement, lieu de rencontres entre bikers de tous horizons, échanges de bons plans, matériel à disposition etc. On était super contents de cette perspective en arrivant à notre première Casa mais après deux tentatives où on a trouvé porte close (on a donc pris un petit hôtel) , on a fini par rencontrer la femme de Lucho (désolé d’avoir oublié son prénom) qui, très gentiment, nous a fait visiter la maison sur les différents niveaux. Elle nous a dit que pour 15 soles chacun, on pouvait y dormir, mais à notre grand étonnement, pas la moindre trace d’atelier vélo ( on comptait réparer quelques petits trucs) et pas d’autres voyageurs avec qui on aurait pu échanger. On sait que plus de 2000 cyclistes sont passés chez eux! Et Lucho, que finalement on n’aura pas la chance de rencontrer, était parti pour plusieurs semaines dans le sud du Pérou. On pense qu’on est mal tombé et que peut-être, ils n’ont pas encore totalement réaménagé à cette nouvelle adresse. On essaiera une autre Casa sur Lima !

La boutique qui jouxte le portail de Casa ciclistas. Elle est ouverte, si si, mais les grilles restent fermées. On sert le client à travers….Sécurité.

Quelques photos de Trujillo.

Jamais vu autant de Coccinelles qu’au Pérou .

La route

De Trujillo à Chao (64 km) ou Tanguche (+38km)

En donnant les premiers coups de pédales ce matin-là, on ne savait pas jusqu’où on allait aller. Sur la Panamericana, on a roulé impeccable, sans vent pratiquement . On a retrouvé comme fond d’écran des kilomètres de canne à sucre avec un petit incendie ( ça fera du caramel 😋) des champs de maïs et Surtout du désert. Étant toujours en forme en début d’après-midi, on s’est lancé dans la deuxième étape.

Mais là, plus rien à voir comme route. Sur 33 km, on aura ce qu’on appelle ici du ripio: des graviers, des pierres, du sable et des vagues qui font que vous avez l’impression de rouler sur de la tôle ondulée.😫 Et là, on est passé de pointes à 40 km/ heure le matin à 7 km / h les dernières heures à tressauter dans tous les sens en cherchant à chaque instant l’endroit le moins pire pour rouler et éviter d’exploser son pneu sur un méchant caillou .

Pierre cherche de l’ombre 😂😂😂 En plus il est plein d’épines…l’arbre, pas Pierre.

De temps en temps, cinq ou six en quatre heures, un mini bus ( combi) nous dépasse . Cette fois, il klaxonne dans le dos de Pierre. Je vois la scène, c’est ridicule, le combi a largement la place de passer à côté. Pierre veut se dégager sur la droite mais sa roue dérape dans le sable et il tombe avec le vélo. Il a une éraflure à la jambe, tous les passagers du combi l’ont regardé, mais la voiture a continué ! Ici les vélos n’existent pas.

On a eu, quelques kilomètres avant la fin, 5 km d’asphalte ! On a cru que cela allait durer jusqu’au village … mais non.

Enfin, on est arrivés à Tanguche et on a demandé où se trouvait le resto de Lila. On avait lu sur un blog qu’elle avait accepté que des cyclistes campent chez elle. Tanguche est tout petit et n’a pas d’hôtel. Lila nous a très gentiment accueillis chez elle et pour la première fois, on a campé, même si on avait un toit au-dessus de la tente !

Lila dans sa cuisine.

Lila avec son petit- fils qu’elle a élevé. La maman est partie quand il était bébé.

Elle nous a laissé la pièce principale de la maison.Photos floues, appareil fatigué 💤.

Pierre est content, il a remis la main sur le mode d’emploi du réchaud !

Devant la maison de Lila qui nous a hébergés gracieusement.

Et ce matin, on est reparti vers Chuquicara pour 36 km seulement mais on n’aurait pas pu faire davantage car on a retrouvé le foutu ripio sur 26 km et une chaleur qu’on n’avait pas connue depuis longtemps. La chaîne du vélo de Pierre a sauté sous les soubresauts. On termine quand même sur une route normale pour les dix derniers kilomètres. Ce soir, on est dans le seul hôtel ( miteux) du village mais on a accès à une douche alors c’est le luxe …avant de remettre ça demain, étape de 52 km.

Que de pierres….Pierre !

Maisons andines péruviennes

On est toujours à Trujillo, troisième ville du Pérou par sa taille et très intéressante par les nombreux vestiges de l’empire Chimu qui l’entourent. Mais pour l’instant, on a envie de partager encore quelques photos des villages de la région chachapoya.

Les maisons avec des murs seulement en bois dont le bambou.

Ou murs en pisé.

La vie s’écoule lentement au village. Les femmes filent la laine d’alpaga.

Beau petit village d’où démarre la rando vers la cascade de Cocta.

Sur le chemin de la cascade…

Et puis Chachapoya a été le lieu d’une belle rencontre avec Satomi, Japonaise très sympathique qui vit à New York depuis des années et qu’on espère bien revoir un peu plus tard lors de notre périple ou bien après notre retour en France.

Tous les trois autour d’un bon café sur la Plazza del Armas, au café Fusiones.

Recette pour une momie parfaite chez les Chachapoyas

Quand même ! Avoir parlé de l’époque chachapoya sans évoquer leurs rites funéraires, nous on se dit qu’il y a un manque. Il n’y a pas que les Égyptiens qui ont eu l’idée des momies, mais il faut oublier l’image de la momie tranquillement allongée dans son sarcophage tel un gisant à l’abbaye de Fontevraud.

Ce n’est pas un village qu’on aperçoit accroché aux falaises mais des mausolées. Les premiers construits n’avaient pas de toit et puis les bâtisseurs se sont dit sans doute que c’était plus cosy avec un petit toit….Ils ont été retrouvés vides, sans doute à cause des pilleurs, mais c’est le lieu où les Chachapoyas déposaient leurs morts illustres. Pour le peuple, on se cassait moins la tête. On ne se rend pas compte mais la hauteur des  » maisons » fait à peine plus d’un mètre. Les murs sont faits de pierre et d’argile.Les mausolées datent du XIVe siècle. Le rouge vient des graines de roucou, comme chez les Amérindiens de Guyane.Plusieurs peintures restent inexpliquées. On a des formes géométriques, des formes d’animaux…Les ouvertures sont rectangulaires ou en forme de T. Sans doute pour avoir une belle vue sur la vallée. Parce que quand on est logé là, on en a pour un moment….

Quel travail pour sculpter ces maisons à une endroit pareil, au-dessus des précipices !

On sait que c’était des momies parce qu’on en a retrouvé 219 dans un lac pas très loin, et ces momies sont actuellement visibles au musée de Leymebamba. Les voilà.

On a été déçu par la présentation car elles sont entassées mais il n’y a pas encore très longtemps que le musée existe et puis il faut les conserver en atmosphère contrôlée.

Alors la recette : Bien vider le corps par l’orifice naturel du bas.

Brosser et tanner la peau pour une meilleure conservation.

Boucher l’orifice du bas avec un tissu.

Boucher les oreilles👂 et les narines 👃 avec du coton.

Placer les jambes devant le buste en position fœtale.

Attacher les doigts des mains à la tête.

Déposer le tout dans un sac .

Tracer un visage sur ce sac et bien conserver au sec.

Quel travail ! Mais c’est pour longtemps.

On obtient un CDI . Cadavre à Durée Indéterminée

Une des plus hautes cascades du monde à voir aussi dans le coin. Cascade de Cocta.