ARTICLE 1.
Certaines personnes depuis des années, d’autres plus récemment, réfléchissent en permanence à la mise en place d’actions collectives qui permettent d’une part, d’informer sur la situation dans les territoires occupés palestiniens, principalement à Gaza, et d’autre part, d’envoyer de l’aide matérielle et financière là-bas.
Avant de transmettre quelque chose, il faut être sûr de ses sources. Avec tous les moyens actuels, il est facile de faire des recherches sur l’ histoire du conflit israélo-palestinien, d’apprendre en écoutant les conférences de spécialistes à travers le monde. Apprendre c’est aussi déconstruire d’anciennes certitudes. On avait toujours cru que…On avait toujours entendu dire que….
Pour nous, les sources les plus fiables viennent d’historiens…juifs. Au moins ils ne seront pas accusés d’antisémitisme. A lire ou à écouter sans modération : Pierre Stambul, Norman Finkelstein, docteur Gérard Haddad…mais aussi Agnès Levallois et Monique Chemillé-Gendreau.
Nous les sympathisants de la cause Palestinienne, on s’est tous, à un moment ou un autre, heurtés à deux attitudes. Celle, frontale, qui met en avant l’histoire juive, la Shoah, le 7 octobre. Qui nous fait sentir que de parler de génocide est quasiment un blasphème. Et puis quid du massacre des Indiens, des Rwandais, des Ouïgours, des Ukrainiens…d’un seul coup, j’ai des millions de morts sur les épaules.
Et l’autre attitude, la plus fréquente, où les proches, soudain un peu mal à l’aise, préféreraient qu’on parle d’autre chose. Il y a tant d’autres sujets moins clivants. La journée est si belle. On ne va pas créer des tensions. Tu sais ici on ne parle pas politique. Bah oui. Mais le silence tue.
Un certain Einstein Albert a écrit : « Le monde est dangereux. Non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »
Normal. Ce sont les plus nombreux…et les massacres à Gaza continuent en toute impunité pour Israël qui les commet. Et pourtant, actuellement, 147 pays sur 193 états membres des Nations Unies reconnaissent l’Etat de Palestine.
Même si les choses avancent, l’équivalent d’une classe d’enfants est assassinėe tous les jours à Gaza. Alors des anonymes continuent d’organiser des actions d’envergure comme la marche mondiale au Caire en juin, en ce moment même, la plus grande flottille internationale en route vers Gaza partie hier de Barcelone et bientôt de Tunis, Gênes et de Sicile. En sachant qu’Israël interceptera sûrement les navires et arrêteront les passagers. Un risque réel existe puisqu’en 2010, lors de l’abordage de « la première flottille de la Liberté », bien avant celle de Greta Thunberg, l’armée israélienne avait fait 9 morts et 28 blessés parmi les militants.
Mais que se passe-t-il donc devant l’ONU à Genève ?
C’est pour bientôt.





















