6. Beauté des Andes

Il était une fois un très beau volcan, le Cotopaxi, qui était amoureux de Tungurahua. Mais Tungurahua aimait un autre volcan. Le Cotopaxi versa toutes les larmes de son corps de pierre et le lac de Quilotoa fut créé.

Nous sommes toujours dans les montagnes andines et maintenant plutôt avec du soleil. A coup de pédales et en plusieurs étapes, on s’est dirigé vers le lac de cratère de Quilotoa que tout voyageur en Équateur vient admirer. On s’acclimate avec un 3920 m d’altitude.

Vélos presque tout nus car comme on reviendra à la ville de départ, on n’a pris qu’une sacoche pour les 3 jours !

On voit le chemin à emprunter pour descendre jusqu’au lac. Falaises de 400 m.

Le village Quilotoa n’a pas beaucoup d ‘intérêt. Pas vraiment un village d’ailleurs, plutôt des hôtels, des restos et des boutiques d’artisanat pour les touristes même si de vrais Indiens y travaillent. Plus loin se trouvent d’authentiques villages au cœur de l’une des régions les plus sauvages des Andes. Montagnes, volcans, canyons, forêts sentant le pin et l’eucalyptus. Un jour on a fait Caballo 🏇🏼 Rando🚶🏼‍♂️. Vélo 🚴🏻‍♂️ Dodo 😴

A cheval avec Mireyli femme guide et son fils Daniel 11 ans.

Un aperçu de ce que Mirely nous a appris sur les plantes médicinales :

Photo en haut à gauche : plante qui sert à soigner les fractures des chevaux comme des humains.

En haut à droite : les mains de Puma qui soignent les douleurs musculaires et les rhumatismes.

En bas à gauche : un fruit bon pour la digestion que nous avons goûté…et bien digéré.

En bas à droite, une belle orchidée qui soigne les  » problèmes féminins « …

Les Indigènes en Équateur.

Ils représentent une bonne partie des 15 millions d’habitants de ce pays. Difficile de donner un chiffre car l’un de leurs représentants dit qu’ils sont plus nombreux que ce qu’en disent les statistiques – 6 millions – parce que souvent, ne maîtrisant pas bien l’espagnol, ils n’ont pas toujours compris toutes les questions. Chez les Indigènes, il y a 13 nationalités différentes avec leur propre langue. La majorité des Indiens des Andes est Kichwa. C’est le nom du peuple et de la langue …provenant du Quechua. Et, il faut suivre, chez les Kichwas, on a encore 13 groupes différents liés à leur position géographique.

À Coca on avait vu des Shuars et leurs boutiques d’artisanat. Ça ne vous dit rien ? On les connaissait sous le nom de Jivaros, mot péjoratif donné par les Espagnols qui signifiait  » sauvage, barbare « . Ils ont repris leur vrai nom et ont arrêté de réduire les têtes. C’est cool.

Revenons sur la boucle de Quilotoa. On admirait les femmes toujours avec chapeau, en jupe avec seulement un collant ( En fait des chaussettes qui montent au-dessus du genou) et des petites chaussures noires de ville, alors que nous, habillés en Quechua…de Décathlon , on se gelait !!!!

Femme muletière qui remonte du bord du lac ceux qui n’ont pas envie de remonter à pied. Parfois pas de client. Chapeau ! Car on a trouvé très dure, surtout moi, la remontée sur 1km 700 et on ne l’a faite qu’une fois ! Ses chaussures sont noires mais avec la poussière du sable, on est tout blancs arrivés en haut.

Âme andine méditant le matin au bord du cratère. ( je ne sais pas si c’est son prénom ☺️)

Sur le marché de Zumbahua.

Les volcans Ilinizas, volcans jumeaux qu’on a eu la chance de voir sous un ciel dégagé !

Belles bêtes qui dominent quand même à 5126 m pour le petit et 5248 m pour l’aîné.

Mais on reparlera plus tard des volcans car demain, on roule vers le parc national du Cotopaxi !

5. Baños la ville des eaux

Arriver à Baños, c’est changer de région et découvrir les Andes centrales en Équateur.

Qui dit Andes dit dénivelé ! Baños 1850 m. On y a goûté à vélo mais aussi en rando à pied.

La région est magnifique même si on n’a pas vu beaucoup le soleil. Balade dans la montagne, Route des Cascades. Des modestes et des superbes.

Le chaudron du diable qui bouillonne et une cascade derrière laquelle on peut passer.

Des nacelles, des tyroliennes permettent d’en approcher ou d’en survoler certaines.On a testé !

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Mais Baños c’est aussi la région du Tungurahua, un des volcans les plus actifs de la planète. Il culmine sûrement à 5023 m comme écrit partout mais on n’a pas pu vérifier et les nombreux nuages nous ont empêchés de voir son sommet. Mais comme la pluie et la boue ne nous font pas peur et qu’on est des têtus, on a quand même gravi avec un guide le volcan jusqu’à son refuge. On a mangé notre sandwich en vitesse, on était gelés.

Trois heures d’ascension la tête sous la pluie les pieds dans la boue. Au retour, il ne pleuvait même plus. On aura tâté du Tungurahua 🌋

Et puis on était logé dans une auberge de jeunesse magnifique, très accueillante : Princesa Maria . Grande maison avec de beaux parquets, de très belles photos, des chambres impeccables et une cuisine fonctionnelle pour les backpackers. On était comme à la maison grâce à Victor, homme charmant très drôle, qui est toujours présent pour répondre à votre demande ou vous trouver le bon guide pour une excursion. Merci Victor pour ton accueil !

4. Puyo

Deux belles rencontres à Puyo.

La première : Le refuge Paséo de Los Monos

Puyo représentait pour nous la dernière étape amazonienne en Équateur. On voulait y passer pour visiter le refuge créé par Yvan Bouvier, Suisse tombé amoureux de cette forêt, il y a une vingtaine d’années. Il a acheté le terrain pour faire de l’élevage et rapidement des gens lui ont amené des animaux blessés ou capturés, ou bien des petits dont la mère avait été capturée ou tuée. « Paséo de los monos » était né. Les animaux sont principalement différentes espèces de singes menacées (chorongos, saïmiris, atèles…) des coatis (proches des ratons laveurs) , des tortues, des pakiras, ocelot, boa et des oiseaux. Et d’autres que j’oublie sûrement.

Une partie seulement de ces animaux pourra être rendue à la nature car la plupart sont devenus dépendants de l’homme et pourraient représenter un danger.

Certains vont et viennent en liberté et d’autres circulent dans des parcs et tunnels formant des passerelles d’un lieu à un autre.

Des volontaires viennent travailler au refuge une ou plusieurs semaines. Belle expérience.

La deuxième : Le jardin des orchidées.

Il y a trente ans, Omar a acheté 70 hectares de pâturages pour en faire un paradis écologique. Là où il n’y avait que de l’herbe et des vaches, il y a aujourd’hui une forêt et une biodiversité exceptionnelle. On peut voir sur des photos exposées tous les animaux qui avaient disparu et qui vivent maintenant sur le site. Omar a laissé tomber son travail de banquier pour se consacrer uniquement à sa passion. Des écoliers viennent apprendre la nature sur le terrain. On a fait d’ailleurs la visite en même temps que deux classes primaires.

Bon, les orchidées, on n’en a pas vu beaucoup parce que ce n’était pas la saison ! Mais on a goûté à de nombreuses plantes comestibles et on sait qu’on peut tout soigner avec les plantes de la forêt.

Omar le plus heureux des hommes dans sa forêt. La plus petite orchidée du monde.

3. De l’embouchure du fleuve Amazone au Rio Napo.

Maintenant qu’on quitte l’Amazonie côté Équateur définitivement, on avait envie de rappeler les différentes étapes qui nous ont permis de traverser d’est en ouest le continent sud américain.

BRÉSIL (sur l’Amazone)

Départ de Macapa, plus précisément Santana, à une vingtaine de kilomètres.

Visite de Macapa.

Macapa vers Santarem : 2 jours et 600 km environ.

Visite de Santarem. Super logement « hôtel Amazon pier « 

Santarem vers Manaus : 4 jours et 850 km environ.

Visite de Manaus.

Manaus vers Les trois frontières Brésil / Pérou /Colombie dont Tabatinga côté Brésil et Leticia côté Colombie : 6 jours et 1600 km environ. Leticia n’est pas écrit sur la carte. Elle est sous le nom de l’affluent Putumayo.

Visite de Leticia et Tabatinga.

PÉROU (sur l’Amazone)

Départ de Leticia (après deux mois en Colombie) vers Iquitos au Pérou: bateau rapide en 12 heures et 400 km environ.

Visite d’Iquitos.

Iquitos vers Mazan (navigation sur le Rio Napo un affluent ) 1 heure qui permet de rejoindre le Rio Napo sur 20 km environ.

Visite de Mazan.

De Mazan vers Santa Clotilde: 7 heures de navigation et 250 km environ.

Visite de Sta Clotilde.

De Sta Clotilde à Pantoja : 13 heures de bateau jusqu’à Pantoja et 400 km puis une petite heure en pirogue pour quelques kilomètres et passer à Nuevo Rocafuerte en Équateur.

ÉQUATEUR sur le RIO NAPO

De la frontière à Puerto Francisco de Orellana (el Coca) : 8 heures pour environ 300 km.

Visite de la ville.

On aura fait à peu près 4 400 km de traversée en bateau de l’Amérique du Sud .

Mais au fait, qui était ce fameux Francisco de Orellana ? 🤠 C’est lui.

C’était le premier découvreur européen du fleuve Amazone au XVI e siècle. Espagnol bien sûr. Les dates sur le socle sont approximatives car Wikipedia en donne d’autres.

Il est mort jeune. Cette statue est dans la ville qui porte son nom. La province s’appelle aussi province d’Orellana.

Mais que faisait -il par là?

D’abord il est au Nicaragua puis participe à la conquête du Pérou avec Pizarro.

Il refonde la ville équatorienne de Guayaquil et devient gouverneur.

Il rejoint plus tard Pizarro pour une expédition à la recherche de la cannelle qui vaut à cette époque, en Europe, plus cher que l’or. Ils franchissent les Andes ( mais pas à bicyclette, ça se saurait…) et atteignent le Rio Napo après avoir perdu 140 Espagnols sur 220 au départ et 3000 Indiens sur 4000.

Il ne découvre que de faux canneliers. Pizarro fait brûler puis dévorer par ses chiens ses guides indiens (on rigolait pas en ce temps-là). Il repart vers Quito mais Orellana continue. Il fait construire un petit bateau et entame la descente de la rivière avec 57 hommes. Du Rio Napo il atteint l’Amazone dont il découvre l’ embouchure après 4800 km de parcours le 11 septembre 1542. Il nous montre de son bras tendu le Rio Napo.

Au cours d’une deuxième expédition sur le fleuve dans le delta, il est incapable de trouver un passage pour en sortir et meurt d’une flèche empoisonnée lors d’un combat avec des Indiens Caraïbes. Pas marrant.

En fait, on a fait quasiment le même parcours que lui mais dans l’autre sens ! Marrant.

2.Équateur ….finie la rigolade

On est à nouveau dans le vif du sujet : vélo good trip. Enfin, pour être honnête, après pratiquement deux mois à se la couler douce en Colombie de bus…en bus puis en bateau, les muscles de nos jambes avaient oublié ce que pédaler signifiait. En particulier, pédaler dans les côtes avec le chargement. On en ch….. 🤪🥵… mais on aime ça et on sait que le début est le plus difficile. C’est comme du temps où on faisait des marches audax ( marche longue durée à 6 km/ h) . On marche des 25 km avant de faire les premiers 100km puis 150 km. Et on survit, et on y retourne.

Le premier soir, après une journée de seulement 40 km avec deux longues côtes et d’ innombrables côtelettes pour la remise en jambes, des crampes dans les deux cuisses en même temps…..à hurler le soir au fond des bois 🙀! Heureusement, c’est passé avec une pommade relaxante et une bonne nuit . Le lendemain, c’était déjà plus facile et que nenni de la crampe!

On vient de se taper une côte de 7 km interminable……comme reprise, c’était pas mal. Souvent, avec les encouragements de voitures, camions ou bus qui nous croisent. Klaxon, pouce levé, appel de phare. La route est bonne, ce qui ne sera pas le cas partout.

Nos moments préférés : les pauses.

 » Il faut du mollet savoir donner

pour la pause savoir savourer « . Non ce n’est pas de Confucius. 🈯️

Pierre a quand même le sourcil chagrin. Moi j’arrose mes 59 ans.

Précisions et conseils pour ceux qui voudraient passer la frontière au même endroit que nous.

On reviendra dans un autre article sur les plus de 3000 km de remontée de l’Amazone qu’on a parcourus…on fera une petite synthèse pour y voir plus clair.

Pantoja, ville frontière côté Pérou.

Nuevo Rocafuerte, ville frontière côté Équateur.

(Pas de photo, c’est la nuit et puis on a autre chose à faire qu’à prendre des photos !!!).

Côté Pérou. Accueil sympathique de la préposée aux douanes qui nous fait remplir rapidement les formalités de sortie de territoire. Photos, empreintes digitales. Pour une sortie de territoire, on est un peu surpris, mais bon, on obtempère. Il est 17h 30 donc la nuit n’est pas loin et on aimerait dormir de l’autre côté de la frontière. Ce n’est pas un problème, il y a des passeurs nous dit-elle.On lui demande une fourchette de prix pour la course. Elle ne sait pas trop et nous indique: entre 15 soles et 70 soles, monnaie du Pérou ( on divise par 4 pour convertir en euros). C’est une grande fourchette !!!

On trouve une pirogue avec Samuel que voilà et qui nous indique 15 pour l’un et 15 pour l’autre. Ça marche. On est parti. Bel arc en ciel sur le Rio Napo. Il a l’air sympa le Samuel, on va changer d’avis…Suite.

Son fils fait le takariste sans takari.

En Guyane sur les pirogues, c’est le nom du guide situé à l’avant qui indique au capitaine, par des gestes, où il faut naviguer pour éviter de fendre l’embarcation sur les récifs immergés. Le takari est le nom du bâton qu’il utilise pour sonder.

Beau ciel..mais quelques minutes plus tard on sera sous nos capes de pluie à se protéger de la belle averse.

Côté Équateur. À l’arrivée , rien ne va plus. On n’a pas de monnaie, seulement un billet de 100 soles ( 25€) et le guide ne veut pas être payé en soles! Il nous dit qu’il ne parlait pas en sol mais en dollars 🤑🤑🤑! Depuis l’an 2000, le dollar américain est devenue la monnaie officielle en Équateur et a remplacé le sucre, monnaie équatorienne pendant 116 ans. Sauf qu’on a pris le bateau côté Pérou.

De toute façon, on n’a pas de dollars…et lui n’a pas de monnaie et dit qu’il n’y a pas de sol de ce côté de la frontière…on est à 45 minutes de Pantoja ! On veut aller à un distributeur et c’est là le plus intéressant : pas de distributeur ni d’hôtel qui fasse du change et en plus, personne n’acceptera de ce côté-ci d’être payé en sol !!! Une frontière sans endroit pour changer de l’argent.

Il fait maintenant nuit noire, notre Samuel attend qu’on le paie. Pas le choix, on lui lâche le billet de 100 soles, il a sans doute des amigos dans le coin, pas nous, et il nous rend de mauvaise grâce 10 soles..tiens, tout à l’heure, il n’avait aucune monnaie. Cela nous a coûté 3 fois le prix initial. Bienvenue en Équateur. J’avais pris cette affiche en photo côté Pérou. Bon, ce n’est pas de la corruption, plutôt de l’escroquerie.

Mais le petit hôtel pouilleux qu’on trouve ne veut pas non plus de nos soles…bon, on envisage alors de dormir dehors, on a notre tente et tout le tralala qui va avec, mais sous la pluie…..c’est moins glamour et il fait nuit noire 🏴‍☠️ ☠️💀

Et là, de ce même petit hôtel pouilleux sort un jeune couple d’ Allemands, Kris et Sophie – quatre jours qu’on n’a pas vu un visage pâle – qui, sans nous connaître, nous propose de nous avancer des dollars puisque le lendemain on naviguera vers la même ville, Puerto Francisco de Orellana, plus souvent appelée El Coca, du nom de la rivière. El Coca se situe au confluent du Rio Napo et du Rio Coca.C’est pas parce qu’ils en boivent plus qu’ailleurs !

Une fois dollarisés à Coca, on les invitera à manger, ce qui était bien la moindre des choses. Encore un jeune couple super sympa comme on en rencontre souvent : il est ingénieur en chimie, elle travaille au pôle emploi allemand, nés en ex RDA. Encore Merci à eux !

La morale de cette histoire : Dès Iquitos, anticipez et changer vos soles en dollars et prévoyez de la monnaie. Kris et Sophie ne sont plus là!

Autre chose, si vous arrivez, comme nous, après la fermeture des bureaux pour faire les démarches de l’entrée en Équateur et que le lendemain c’est dimanche (ouverture quand même le matin à 7h mais le bateau pour Coca part à 4h…😀) , pas de panique. Il y a un bureau à Coca ( même si les autochtones ne le savent pas forcément) pour avoir le papier qui vous autorise à être en Équateur. Et bien sûr c’est gratuit sinon !Denùncialo!

1. Les aléas du voyage vers la frontière équatorienne.

On avait réservé avant-hier un bateau qui devait partir ce matin pour la frontière sur deux jours. Il fallait se présenter ce matin à 6 heures. On était allé en repérage hier pour ne pas se tromper de port. Et ce matin, pas de bateau. On nous dit que le bateau ne part que demain vendredi ! On retourne donc au  » bureau  » où on avait acheté les billets. Après un échange rapide montrant notre mécontentement, la dame nous rembourse. On ne veut pas partir demain mais dès aujourd’hui pour ne pas repayer une nuit d’ hôtel supplémentaire. Un chauffeur de tuk tuk – ici on dit motocar – nous dit qu’un autre bateau part aujourd’hui mais d’un autre port, qu ‘on arrivera samedi à la frontière. Ok, ça marche…en fait, on a avancé seulement d’une heure en bateau ce matin et on se retrouve coincés 😏 à passer la nuit dans un village sur un affluent de l’Amazone, le Rio Napo, qui va nous mener jusque sur les terres de l’ Équateur. Le gag c’est que le lendemain matin on a un bateau pour aller jusqu’à Ste Clotilde et que c’est le même bateau de la même compagnie dont on ne voulait plus ! Quand le jeune d’ici a téléphoné nos noms à Iquitos, la dame a dû bien rigoler…elle savait bien qu’on allait se retrouver coincé ici.

Les embarcadères sont plus que rudimentaires..Iquitos, c’est quand même plus de 300 000 habitants ! Très casse gueule pour passer les vélos.

Les vélos prennent de la hauteur….j’aurai perdu un cale- pied dans la manutention.

Mazan ou le village imprévu.

Alors on profite de cet endroit où il n’ y a que nous comme touristes. On chevaucherait des éléphants roses qu’on ne serait pas plus regardés. On sent les gens plutôt accueillants et souvent curieux de notre aventure à vélo.

Comme à Iquitos mais à une moindre échelle, les tuk tuk règnent en maître.

On ne comprend pas pourquoi toutes les maisons ne sont pas sur pilotis.

Et au milieu de toutes ces pauvres maisons, de très jolies princesses.

Le lendemain, marché sur le petit port de Mazan.

Nous on dit que ça change du poulet. Bien cuisiné c’est délicieux.