Le quartier.

Et l’entrée de « l’école ».

C’est par l’intermédiaire d’Ibrahim, Canadien d’origine palestinienne et marcheur au Caire, que nous avons eu la chance de visiter ce « kindergarten » au sens large puisque le centre accueille des enfants de 4 à 12 ans. C’est une Américaine qui a créé ce centre.
Chaque enfant a une histoire différente. Certains n’ont plus ni père ni mère, d’autres n’ont perdu qu’un parent, à chaque fois, l’enfant est recueilli par un membre de la famille, une tante, une grand-mère, un cousin éloigné. Les adoptions ne se font pas dans la religion musulmane.
Au total, 250 enfants sont accueillis, mais chaque jour, entre 80 et 100 enfants sont présents. Certains enfants qui habitent loin viennent trois fois par semaine, d’autres, une ou deux fois. Les locaux sont assez exigus et un déménagement dans un espace plus grand est prévu pour bientôt.
Le centre leur fournit un vrai repas chaque jour préparé par le restaurant d’à côté. Pas assez de place pour cuisiner. L’argent récolté sert essentiellement à payer la nourriture (22€ par jour) et l’eau. N’oublions pas que l’eau du robinet en Egypte n’est pas potable. Actuellement des cours d’arabe, de maths, d’anglais et Art Thérapie sont donnés. Quand les locaux seront plus grands, davantage de classes seront tenues.








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