Japon Article 34. Du lac BIWA à la côte Est

Terminé le lac BIWA. Il faut rejoindre la côte est.

Il y a des villes qui ne sont que des étapes pour y passer une nuit et continuer à tracer la route. Ce fut le cas de Nagoya, grande ville futuriste industrielle où on pédale le nez en l’air pour admirer les gratte-ciel.

On aurait pu marcher dans le ciel mais on a fait un autre choix pour l’après-midi passé dans cette ville.
On a choisi le Musée interactif des sciences. Malheureusement, comme en de nombreux endroits, tout est en japonais. Pas d’audio guide en anglais.
Formation d’une tornade de 9 mètres de haut. Pas besoin de traduction. On a compris.
On voulait assister à une séance dans le plus grand planétarium du monde mais il faut attendre trois heures les prochaines disponibilités et les séances sont seulement en …japonais.
Des jeunes répètent une danse.
Au moins un spectateur…

Les grosses industries automobiles sont dans cette région. On passe pas loin de Toyota, nom d’une ville, pas d’une famille.

Sartre s’est trompé. L’enfer, c’est pas les autres. L’enfer, ce sont les tunnels. Pour les cyclos surtout. Même s’il y a une voie spéciale vélos comme sur cette photo, le bruit est tel qu’on a l’impression que les camions nous arrivent dessus.

Le lac de Hamana ko près de Hamamatsu.

Et puis à cet endroit, on a fait la rencontre d’un Français dont le profil se situe entre Bob Morane et Cizia Zykë (Oro) pour ceux qui connaissent. Grand baroudeur, le mot est faible, borderline dans beaucoup de domaines, on n’écrira pas sur sa vie car on ne voudrait pas que cela lui cause des ennuis. Pas de photos non plus. On en parlera avec ceux que cela peut intéresser. Mais cela a été une super rencontre.

Chaque agriculteur peut vendre ses produits sans payer de taxes. Il peut même livrer en magasins toujours sans taxes à condition de le faire lui-même. Pas de transporteur ni de revendeur.
Après les rizières…les théières. Non les champs de thé à perte de vue.
L’homme redessine les allées.
Cela fait plusieurs fois qu’on voit des photographes attendre l’arrivée de trains. Parfois, ils restent longtemps et partagent un thé pour se réchauffer.
On ne trouve pourtant pas la vue extraordinaire.

Quelques passages difficiles avant d’arriver aux cultures de thé. Pierre fait un passage à l’opinel.

L’heure du déjeuner.

On commence à voir des girafes et des Kouign Amann au Japon, c’est sans doute dû à la fatigue…

Nos premiers Fuji . Avant le vrai.

Et puis Shizuoka, une très belle ville où on a fait la connaissance d’un couple français originaire de Mulhouse qui accueille bénévolement des étudiants étrangers. Ils sont venus voir l’une de leurs anciennes pensionnaires.

Le cinéma nous manque. On se dit que ce serait rigolo d’aller voir un film français en japonais. On regarde les affiches et on tombe sur…

Mais à cette date on sera déjà loin. Chabadabada, ça doit être rigolo en japonais…

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