Deux sites sont à privilégier et se complètent : Herculanum par lequel on a commencé car on campait pas loin et Pompéi, site archéologique le plus visité au monde qu’il aurait été dommage de manquer et sur lequel on est allés le lendemain.
Anecdote. De nombreux campings se trouvent à quelques centaines de mètres du site. On y a rencontré un jeune couple de cyclistes suisses, ce qui est remarquable car pour l’instant on en a peu vus. Ils sont allés jusqu’à Tunis où ils voulaient faire un périple à vélo en Afrique du Nord…et ils ont été refoulés ! On leur a demandé combien ils avaient d’argent en espèces, ils en avaient peu mais chacun avait une carte bancaire. On leur a demandé également s’ils avaient réservé un hôtel, ce qui n’était pas le cas. On leur a refusé l’entrée ! On se demande si on aurait pu entrer…Il vaut mieux sans doute arriver en gros camping- car qui pollue leur pays qu’avec un simple vélo. Ils ont donc payé une traversée aller-retour pour rien ! On était dégoûtés pour eux. Pas bravo la Tunisie.

Retour aux ruines.
Herculanum est une ville qui, comme Pompéi , a été détruite le même jour par l’éruption du Vésuve mais elle est moins célèbre car plus petite, et pourtant ces édifices sont les mieux préservés. Comme Pompéi, on n’a pas encore tout mis à jour, les autres monuments étant sous la ville moderne. Un cinquième seulement est découvert. On n’a presque pas pris de photos car il pleuvait.



Pompéi était une ville plus riche qu’Herculanum. Environ 2000 personnes vont périr sur une population estimée entre 15000 et 20000 habitants. La plupart sont morts par asphyxie.

À l’heure où le manque d’eau guette la planète et qu’on parle de plus en plus de récupérateur d’eau, les Romains montraient déjà l’exemple . Chaque maison possédait, au centre de l’atrium, son impluvium.






Il n’y a aucune explication sur le site pour que le visiteur loue les services d’un guide, mais les entrées des sites et du Vésuve sont déjà assez chères comme ça.









Des écoles, des salles de sport, l’éducation très importante, celle du corps et de l’esprit. ASICS.

La nuit suivante au camping de Pompéi, nous serons bien au sec dans notre petite tente sous une pluie battante et un orage virulent. Mais à l’heure du réveil, il pleut toujours. C’est la première fois qu’on est obligés d’enfiler la cape de pluie sous la tente avant de sortir à quatre pattes ! On installe notre petit dej dans la salle de restaurant ouverte et inutilisée à cette heure là. C’est là qu’on fera connaissance avec le seul autre couple de cyclistes du camping, les petits Suisses. Quand on revient à la tente, on s’aperçoit qu’une grosse flaque s’est formée…dessous. Ça va être l’heure de vérité. Notre tente ultra légère Decathlon est la moins chère du marché et on en voit des plus pratiques, notamment ce matin-là où un jeune arrive dans la salle avec sa tente autoportante au bout du bras. Nous, elle ne tient debout que fixée au sol. On ne peut pas camper sur du ciment. Autre bémol. On tient à peine assis à l’intérieur, nos têtes touchent le plafond . Mais on l’aime bien malgré tout, parce que ce jour-là, elle a montré la première qualité que, selon nous, une tente doit avoir : elle est étanche !!! Ce matin là, avec toute la base dans la flaque d’eau, rien n’a été mouillé à l’intérieur. On a quand même demandé à changer d’emplacement … Il a plu quasiment toute la journée, on s’est baladés dans la ville moderne de Pompéi sans grand intérêt et on a fait la connaissance de deux couples de Français en camping-car bien intéressés par nos histoires de voyage à vélo. On a eu la chance de visiter le site archéologique la veille sous le soleil. Le lendemain, une nouvelle aventure commence : la côte amalfitaine.
Après avoir côtoyé la bêtise humaine moderne, vous avez pu remonter dans le temps avec cette visite dans les ruines de Pompei. Cela doit être poignant, saisissant. Est ce que c’est à la hauteur de mes rêves?? Bonne poursuite…..
J’aimeJ’aime