Chili. Art. 41 De Puerto Natales à Punta Arenas

Province de Magellan
On a dormi dans cette maison abandonnée connue des cyclistes. On est avec Simona. Un couple de Suisses qui arrivera à la tombée de la nuit ira dormir dans un autre endroit couvert.
Rustico….mais on est à l’abri du vent.
De bons coups de crayons laissés par des cyclistes passés avant nous .
Ciel du matin aux premiers tours de pédales.

240 kilomètres séparent les deux villes. On mettra trois jours et demi à cause du vent souvent contraire (et contrariant) mais cela nous a permis de découvrir des endroits imprévus, notamment le village appelé « Villa Tehuelche » même s’il n’y a plus l’ombre d’un Tehuelche depuis au moins une quarantaine d’années.

Un joli petit hostel où on est descendus tous les trois.

Petit poêle dans la salle de bain, original. Pendant que la dame est scotchée devant sa télé, les clients peuvent utiliser sa cuisine. Un couple de cyclistes espagnols nous a rejoints. On mange ensemble dans la salle à manger de la dame et on se dit que c’est pas mal pour une dame âgée qui vit seule. Cela lui donne de la vie dans sa maison, des conversations, du mouvement et des pesos !

Tous les poêles qu’on a vus sont sur le même modèle.

On ne croisera pas une seule personne dans les rues, tu m’étonnes ! Avec le vent qu’il y a…, et la dame de notre hostal nous dit que non… aujourd’hui ça souffle un petit peu. Ah ? Bah on a de la chance alors… Comme dans les moindres villages chiliens, de belles écoles et de belles bibliothèques avec un bibliobus garé à côté.

Bah oui c’est flou…prenez des photos quand il y a du vent ! Ce sont des flamants roses 🦩.
Ça souffle un peu.
La bibliothèque pour un village de 400 habitants.

Une fois pédalés nos 79 kilomètres , on aurait pu faire les 23 kilomètres restants pour arriver le soir à Punta Arenas mais le vent latéral était de plus en plus fort et même si les voitures faisaient un écart quand elles doublaient l’un des trois vélos (on roulait avec Simona) , on trouvait que ça devenait dangereux et on a décidé de s’arrêter camper au bord du détroit de Magellan, dans un endroit prévu à cet effet.

Et le lendemain…

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