Art. 8 Mendoza, dernière ville fréquentée en Argentine.

On l’a déjà dit, avec l’Argentine, on se sent au moins un pied en Europe, en particulier dans une ville comme Mendoza. Il faut dire qu’elle a été entièrement reconstruite par un architecte français en 1863, Jules Balloffet, après avoir subi un séisme deux ans auparavant. De nombreuses places avec terrasses, de larges artères ombragées …et de l’eau ! Mendoza, ville d’un million d’habitants aujourd’hui et quatrième ville du pays, a surgi d’un désert alors cela a nécessité quelques travaux…

Marché de Noël ! Beaucoup moins de décorations que dans nos pays.

Ce sont les Indiens Huarpes, ethnie indigène qui habitait dans cette région au XVI e siècle, qui ont eu l’ingéniosité de créer des canaux d’irrigation à partir du fleuve Mendoza pour alimenter le village qui allait pouvoir ainsi se développer.

Le système a été amélioré depuis mais le concept était né depuis longtemps. Ces canaux assurent la vitalité des milliers d’arbres plantés, arbres qui font de la ville une véritable oasis. Ils longent chaque trottoir et abreuvent chaque pied d’arbre. Les frondaisons très fournies se rejoignent au-dessus des rues et forment des arches de verdure. On les regarde et on a déjà nettement moins chaud !

Ces canaux – trottoirs- arbres font partie du patrimoine culturel de Mendoza mais on a lu que les actions visant à protéger et entretenir cet ingénieux système étaient insuffisantes et manquaient de coordination. L’enjeu est de taille car on imagine mal cette ville sans ses arbres !

Les feuillages protègent des rayons brûlants du soleil mais aussi de la poussière du désert, jamais très loin.

Et l’eau sous toutes ses formes, quel plaisir !

Jolie place aux nombreux azuléjos. On peut s’y asseoir, c’est fait pour ça.

On marche aussi dessus. Tous différents.

Une céramique offerte par les Espagnols : Colomb et ses trois caravelles.

Histoire que personne n’oublie l’Histoire !

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