Art. 7. Argentine : parc national de l’Aconcagua

Afin de se rapprocher du parc national entourant le sommet le plus haut de toutes les Amériques, on a passé une nuit à Uspallata d’où partent des bus chaque matin pour rejoindre l’entrée du parc. Il faut compter quand même 1heure 30 de trajet entre cette petite ville et le parc national. Certains font la balade d’une heure autour de La Laguna de Los Horcones, d’autres le trek d’une journée ( 1500 pesos argentins) ce que j’ai fait, ou partent trois jours, en autonomie ou avec un guide. Comme convenu, Pierre est resté à Uspallata reposer sa cheville.

La Laguna en question.

Et voilà l’Aconquaga, dominant ses collègues avec ses 6962 m !

Les chemins ne sont pas très raides mais sablonneux et caillouteux.

Premier camp de base pour les trekkings. C’est laid mais on apprécie que les tentes soient déjà montées quand on passe par une agence.

Et pendant ce temps…..Pierre parle à sa cheville dans un beau studio.

A trois kilomètres de la sortie du parc se trouve le « Puente del Inca  » , curiosité minérale puisque c’est un pont de neige qui a été recouvert par des éboulis puis cimenté par des eaux calcaires. Un chef inca aurait franchi ce pont pour que son fils malade puisse se soigner dans les eaux thermales. D’où le nom…

Darwin, qui passait dans le coin, en 1835, a étudié ( évidemment ) le phénomène. Les Anglais, en 1920, business est un mot anglais, ont construit un hôtel de luxe et des thermes où on pouvait venir prendre les eaux ( 35 degrés). Pas de chance, une avalanche a mis un terme à tout ça .

Voilà ce qu’il en reste.

Demain, dimanche 15 décembre, on part en bus pour franchir la Cordillère des Andes d’est en ouest et dormir demain soir à Santiago du Chili.

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