Nos petits malheurs…

À nouveau volés.

La fin de notre passage dans la Cordillère Blanche a été marquée par le vol d’une de nos sacoches. Dans la journée, toutes nos sacoches étaient réunies dans une pièce « consigne  » . Au moment où on sortait de cet hôtel, une jeune fille est entrée avec un vieux monsieur et un enfant. Elle parlait fort, demandait quelque chose à la propriétaire et cela ne semblait pas être une demande d’hébergement. On est parti faire nos visites et en fin d’après midi, quand on est revenus pour prendre nos sacoches et s’en aller, il en manquait une! La plus grande, celle qu’on pose sur le porte bagage, celle de Pierre.Ce qui est pénible, c’est qu’on aura du mal à retrouver le même modèle puisque les sacoches se zippent entre elles.

Que s’est-il passé ? La fille a demandé à la propriétaire si son père, fatigué, pouvait laisser ses sacs ici dans l’hôtel, le temps d’aller au marché. La proprio a dit oui et la jeune est allée mettre ses sacs dans la même salle que les nôtres. Quand elle est revenue, la fille est allée toute seule récupérer ses sacs…et une de nos sacoches. La propriétaire en était malade, elle a beaucoup pleuré et a absolument voulu nous donner de l’argent. C’est dommage parce que l’endroit et la famille étaient vraiment super. Contenu de ce qui a été volé : la tente de camping, le sac de couchage de Pierre, le sac à viande, slips et chaussettes de Pierre, cape de pluie, chemise plastique avec papiers de la maison ( permis de conduire de Pierre) et une de nos cartes bancaires, les cartes de voyage.

Première chute de vélo (Mireille)

Pierre était déjà tombé sur une piste.

Pour la première fois, le jour où on a quitté Cusco, il a fallu commencer à rouler sous une pluie glaciale. À Cusco, les barreaux des grilles d’évacuation des eaux dans les rues, sont trop espacés pour nos roues de vélo, ce qui fait que ce matin-là, ma roue avant s’est encastrée dans la grille ! Les voitures klaxonnaient derrière. Une femme péruvienne les a enguirlandés en expliquant mon problème. Je ne suis pas tombée mais le choc fait mal et surtout j’ai eu peur d’abimer ma roue!

Quelques kilomètres plus loin, toujours sous la pluie, un paquet de rails 🛤 à traverser avant de tourner à gauche. J’en passe plusieurs avec succès mais, regardant à droite pour voir si des voitures arrivent , je tourne trop vite mon guidon vers la gauche et ma roue avant se glisse dans le rail. Impossible d’y échapper, je tombe sur la chaussée et mon vélo sur moi. Les voitures m’évitent gentiment. Deux Péruviens se précipitent. Rien de cassé. Juste des égratignures au genou et au coude. Le vélo n’a rien ! Ouf 😅.

Une perte ennuyeuse…

Un peu plus tard dans la même journée, Pierre descend du vélo…et sa selle le suit ! Et faire du vélo sans selle…douloureux. Les missionnaires qu’on allait voir un peu plus tard lui ont mis une selle neuve.

Bon, à part ça, tout va bien !

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