25. L’Equateur : ce qu’on a beaucoup aimé

Maintenant qu’on est au Pérou, on fait une petite synthèse de nos endroits préférés en Équateur en suivant notre trajet.

Puyo si vous avez envie d’aller voir le refuge dYvan Bouvier  » Paséos de Los monos « .

Baños pour sa ville animée, ses randos en montagne, l’ascension du Tungurahua et ses magnifiques cascades.

Latacunga, belle ville blanche avec de nombreux édifices coloniaux.

La lagune de Quilotoa mais surtout la balade à cheval à partir de Chugchilan dans les montagnes aux paysages de toute beauté.

Le parc du Cotopaxi et son majestueux volcan à grimper.

Quito pour ses belles places du quartier colonial la Compañia, la basilique, le couvent de San Francisco, le couvent de Carmen Alto, le musée de la Ciudad, le musée national, le teleferico pour faire un tour de balançoire au-dessus de la ville , et la Ronda le soir pendant le week-end.

Mompiche sur la côte, pour ses baleines en saison mais aussi pour son ambiance authentique entre pêcheurs et balade pieds nus dans le sable le long des plages.

Otavalo pour son marché mais surtout pour partager la vie des communautés otavaleños.

Dans la même région, ne pas rater la magnifique lagune de Quicocha et en faire le tour à pied. Entre 3 et 4 heures.

Le Chimborazo bien sûr et rester dans la communauté Puruhua partager son quotidien .

Cuenca pour la Cathédrale et sa place et surtout le musée du Sombrero avec le jeune de la famille qui parle très bien le français. Le musée des cultures aborigènes mais surtout le musée Pumapunga grandiose.

Les Galápagos en croisière avec Fragata c’était super !

La forêt amazonienne bien sûr ! Mais comme on l’a pratiquée pendant deux ans en Guyane, on n’y est pas retourné depuis. Mais choisissez de la découvrir avec le hamac et le carbet bâche, pas en lodge de luxe !

Graffiti dans l’une des rues de Cuenca.

Et sur un de ses marchés.

Ce qu’on a beaucoup aimé en Équateur et en Colombie, c’est le brassage des communautés qui vivent ensemble et qui font la richesse et l’authenticité de ces pays. Hommes et femmes indigènes qui rient facilement entre eux et qui semblent heureux avec pas grand chose pour vivre. Et tous les jours, sans exception, on s’est dit : Mais qu’est-ce que c’est beau ici!

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