Voitures et camions
Comme partout dans le monde, on peut dire que le premier danger ce sont les voitures et les camions. Ils passent parfois trop près, une portière peut s’ouvrir brutalement à l’arrêt côté route ou côté piste cyclable quand il y en a, Maps.me donne des itinéraires pour les vélos mais on ne les prend pas souvent car quand le GPS indique par exemple 60 km pour l’itinéraire voiture, on se retrouve avec parfois le double de kilomètres, en tout cas toujours plus pour l’itinéraire vélo et quasiment le même relief ! Ça ne donne pas envie.
Les trous sur les routes.
Dans les côtes, on a le temps de les voir venir mais dans les descentes, concentration maximale car on les aperçoit parfois au dernier moment. Dans les villes, les trous sont parfois carrés ou rectangulaires…les plaques d’égout ont disparu…il vaut mieux regarder devant sa roue que l’animation sur les trottoirs.
Le vent

On est super contents d’avoir une belle descente et…on ne descend pas! Obligés de pédaler. Ou alors on descend bien et d’un seul coup, le vent s’invite latéralement. Il faut évidemment modérer l’allure.
Les chiens
Ils s’approchent souvent des vélos qui leur passent devant la truffe en aboyant très fort.
On avait remarqué qu’en mettant pied à terre, en général ils s’éloignaient. Certains copains à pied font semblant de jeter une pierre. Mais hier, dans une montée, quatre chiens la babine mauvaise….je me suis fait choper la cheville par un grand chien blanc à l’œil torve. Rien de grave mais j’ai bien senti ses crocs. Ayant mis pied à terre, le vélo me servait de bouclier contre les quatre molosses qui ne lâchaient pas l’affaire. Je faisais semblant de leur jeter une pierre. Les vrais cailloux étaient du côté des chiens, sur le bord de la route et je voulais rester derrière le vélo car le blanc tentait régulièrement une approche. Je suis remontée vite fait sur ma belle bicyclette en gueulant sur les sales cabots qui ont fini par me lâcher. J’ai à peine eu mal, la bête est solide, mes vaccins sont à jour et Pierre ne me trouve pas plus enragée qu’avant.
Bon les vaches, mais elles sont attachées alors ça va…

Sinon le bonheur à vélo c’est quoi ?
C’est chanter à tue tête L’été indien dans une descente parfaite d’une dizaine de kilomètres comme hier matin.