12. Otavalo

C’est le nom de la ville et des indigènes de la région. Ils appartiennent au groupe Quichua avec une même langue mais leurs propres coutumes. Depuis très longtemps ils sont dans les échanges commerciaux du fait de leur emplacement géographique : coton, cacao. Les Espagnols les ont obligés à travailler 14 heures par jour enchaînés à leur métier à tisser. Aujourd’hui, libérés et fiers de leur culture, ils exportent leurs textiles dans le monde entier.

Leur costume est magnifique.

Les femmes portent une longue jupe noire ou bleu marine, fendue d’un côté sur une jupe blanche. Elles ont à la taille une très belle ceinture brodée…qui en cache une autre de couleur rouge. Comme pour les bracelets rouges, cette ceinture arrête les mauvaises ondes et laisse passer les bonnes énergies.

Elles portent un chemisier blanc brodé de fleurs du pays et au cou un collier à plusieurs rangs de perles dorées ou corail. Ces perles représentent les grains de maïs et aussi l’or. Leurs chaussures, style espadrilles, sont noires. Signe qu’elles sont mariées : un châle noir ou bleu replié sur la tête en guise de chapeau.

Les hommes sont habillés d’un pantalon blanc large et court, d’un poncho foncé et d’un chapeau en feutre sur une belle tresse noire. Le poncho doit être de la couleur du lac Quicocha: bleu foncé. On utilise traditionnellement 13 couleurs de laine différentes pour y arriver. Ils ont les mêmes chaussures que les femmes mais en blanc. Cela leur fait un petit pied très féminin !

Petite mamie qui vend ses poteries.

Images du marché . Un marché aux bestiaux qui se déroule en dehors de la ville le samedi matin . Cela nous rappelait les comices agricoles dans Madame Bovary ! ….et l’immense marché artisanal – au centre de la ville- qui dure toute la journée.

Finalement, on n’a pas de bestiaux en photo…seulement des cochons d’Inde qu’ils mangent. Mets apprécié et assez cher.

Beaucoup de volailles.

Et le marché artisanal.

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