On a déjà évoqué la pollution terrible lâchée par les kyrielles de bus qui sillonnent la ville et son périphérique. En arrivant à vélo – c’était le jour du vol du portable – On s’était retrouvé piégé à la mauvaise heure dans un trafic intense de 🚗 , de 🚛 et de 🚌 qui nous crachaient dessus leur fumée noire. A ce moment-là – qui a duré quelques heures – on a tout de suite détesté cette ville. Il faut dire qu’on n’a pas rencontré grand monde qui a flashé sur cette capitale. Et puis les jours suivants, on a appris à apprécier les animations des rues, la beauté de certains édifices et la modernité de quartiers plus aérés.
Quito la grouillante.

Dans les rues, danses traditionnelles et hip-hop.


Capitale située à 2850 m d’altitude dans les Andes du nord, on y retrouve les peuples andins.


La basilique del voto national , nom pas terrible pour un édifice religieux. L’architecte français s’est inspiré de la cathédrale de Bourges. Elle fait 117 m de haut. On peut se balader dans les tours et la flèche. Ce qui est drôle, ce sont les gargouilles couleur locale : iguanes, tatous, jaguars, singes…

Une rosace …on se sent un peu en Europe.

Et le bon Espagnol qui convertit ce pauvre Indien à coup d’eau bénite et de crucifix. Porte en bronze.
Mais l’église sublime qu’on a vue n’est pas en photos car il était interdit d’en prendre. Il s’agit de l’église de la compagnie des Jésuites , la Compaña en espagnol. Richesse intérieure incroyable. Ce serait l’église la plus couverte d’or du pays ! C’est simple, de la feuille d’or partout. Vous pouvez la voir sur Google.

La ville est construite sur des montagnes. On ne fait que monter ou descendre. sport !
Une drôle de Marie ailée veille sur la ville. En plus, elle a des écailles….Pierre dit que non.
