Terminées les pirogues du Maroni qui semblaient à peine effleurer l’onde. On est dans du lourd et on n’est pas tout seuls. La beauté première à laquelle on est sensible est celle des voiles multicolores qui nous entourent jour et nuit. Couleurs des hamacs qui s’ajoutent et se croisent pour se mouvoir au gré du vent et des corps . On s’attendait à davantage de bruits et d’animation au cours de ces deux fois deux jours. Bien sûr il y a le bar à l étage supérieur et même si on est juste au dessous ce n’est pas gênant . Seul le bruit des moteurs est omniprésent et pour moi, plus que pour Pierre, assez entêtant. Beaucoup de jeunes et de familles mais l’ambiance est posée et respectueuse des voisins.Quelques mots échangés en portugais avec des passagers curieux de notre présence. On pensait trouver d’autres touristes, seul Louis, nouvellement Guyanais, est sur le même bateau que nous jusqu’à Santarem.De Santarem à Manaus nous sommes les seuls et c’est une bonne surprise.


