Quand elle est comparée à Venise, les similitudes vont s’arrêter aux pieds des pilotis. Ici, pas de canaux, pas de palais des Doges ni de pont des Soupirs . Pas de Carnaval qui attire 80% de Français sous ses masques. Et surtout pas de millions de visiteurs.
AFUA, c’est exactement le contraire: comme il n’y a que vous comme touristes, en tout cas les deux jours où on y était, vous êtes regardés avec sympathie et un peu d’étonnement. Vous vous trouvez dans un monde de pêcheurs, un lieu authentique.
Ici, rien d’exceptionnel à voir, si ce n’est une vie différente du fait de ne pas avoir une seule voiture. A la place, des vélos de toutes sortes et les nôtres, nouveaux spécimen, attiraient les regards et les commentaires. Pas de palais mais des maisons toutes en bois, la plupart peintes et des habitants simples, tranquilles, qui déambulent silencieusement, à pied ou à bicyclette.
AFUA, une île dans une île car pour se rendre dans une autre commune, pas de route. Il faut prendre le bateau. Merci Anonciacion pour ton accueil. Grâce à toi, on a un peu progressé en portugais !


